Vous savez ce que c’est la journée où l’ont aurait mieux fait de pas se lever ??? Et bien moi je le sais !
Ce matin, réveil à 7h30 avec la migraine. La vraie migraine. Celle où l’on est toute verte, on a envie de vomir au lieu de boire le café, et où si par hasard on n’est pas célibataire on est accusée de mettre de la mauvaise volonté à satisfaire les besoins de « l’homme de sa vie pour qui on ferait tout ! ». Et bien moi, je suis célibataire, mais très éprise de ma veille épave.
Je me suis péniblement levée, pour partir bricoler au lieu de rester au lit. Avec Farid, départ dans la tempête.
On arrive au bateau, où je me réjouis de lui montrer l’avancée des travaux qu’il n’a pas vu depuis 1 semaine. Et là, le dépit : la coque, toute poncée et à peu prêt blanche est à nouveau, comme dans un cauchemar, toute pleine de coulées de rouille. Hop, en 48h, c’est le désastre. Mais si 24h de pluies produisent un tel résultat, que va-t-il se passer si par hasard un jour je pars naviguer… Je monte sur le bateau, et là, un truc bizarre… Le toit de la cabine arrière arraché… Pas normal. Et là, l’Italienne du bateau voisin me dit avec le sourire : « Hier, il y a eu une grosse tempête. Votre pataras (pourquoi les propriétaires de voiliers se croient-ils obliger de parler une autre langue ???) a cédé… » Et là, céder pour moi ça veut dire embêtement… Je souris à l’Italienne, style oui oui, j’ai vu, j’ai compris. Donc je cherche ce que veux dire ce mot, et je finis par comprendre que ma baume arrière c’est cassée la figure en arrachant tout sur son passage… Je suis définitivement ravie.
Va suivre la panne de matière première pour bosser, l’absence d’électricité et quelques bleus suite à un vol plané du à mon pied qui s’est emmêlé dans un tuyau d’arrosage.
Bref, une bonne journée. A 17h, fin de la journée.
Là, je regarde le boulot de Farid, et je me dis : c’est pas du tout ça que je voulais comme résultat. Farid est dépité ! « Mais tu n’aurais pas pu le dire plus tôt, style à 10h ce matin ??? ».
L’enduit qui devait être lisse, donner une belle ligne à Mara est un truc tout rugueux, qui ne me plait pas du tout.
Jean-Claude et son optimisme dit qu’il y a qu’à poncer. Et que si j’avais pris une photo de loin, ça aurait fait super beau sur le blog. Oui, mais si c’est pour tout enlever, pourquoi l’avoir étalé cet enduit gras ?
Puis j’ai voulu vider le bateau de toute l’eau de pluie, et là, la pompe de calle que j’ai déjà réparée au moins 3 fois est à nouveau en panne. Il faut mettre la pompe de cave, l’amorcer…
Bref, journée à oublier.
Je me suis collée dans la voiture pour rentrer. Et là, j’ai largement pleurniché tout le retour, question de bien rappeler à l’homme que la femme à la migraine le matin et pleure le soir ! Question qu’avec mes habits de « Robert », mes bleus et trous partout, personne n’oublie que je n’en reste pas moins qu’une femme bien pénible !!!Bonne nuit à tous. La marmotte va dormir à défaut de faire la sieste.
Ce matin, réveil à 7h30 avec la migraine. La vraie migraine. Celle où l’on est toute verte, on a envie de vomir au lieu de boire le café, et où si par hasard on n’est pas célibataire on est accusée de mettre de la mauvaise volonté à satisfaire les besoins de « l’homme de sa vie pour qui on ferait tout ! ». Et bien moi, je suis célibataire, mais très éprise de ma veille épave.
Je me suis péniblement levée, pour partir bricoler au lieu de rester au lit. Avec Farid, départ dans la tempête.
On arrive au bateau, où je me réjouis de lui montrer l’avancée des travaux qu’il n’a pas vu depuis 1 semaine. Et là, le dépit : la coque, toute poncée et à peu prêt blanche est à nouveau, comme dans un cauchemar, toute pleine de coulées de rouille. Hop, en 48h, c’est le désastre. Mais si 24h de pluies produisent un tel résultat, que va-t-il se passer si par hasard un jour je pars naviguer… Je monte sur le bateau, et là, un truc bizarre… Le toit de la cabine arrière arraché… Pas normal. Et là, l’Italienne du bateau voisin me dit avec le sourire : « Hier, il y a eu une grosse tempête. Votre pataras (pourquoi les propriétaires de voiliers se croient-ils obliger de parler une autre langue ???) a cédé… » Et là, céder pour moi ça veut dire embêtement… Je souris à l’Italienne, style oui oui, j’ai vu, j’ai compris. Donc je cherche ce que veux dire ce mot, et je finis par comprendre que ma baume arrière c’est cassée la figure en arrachant tout sur son passage… Je suis définitivement ravie.
Va suivre la panne de matière première pour bosser, l’absence d’électricité et quelques bleus suite à un vol plané du à mon pied qui s’est emmêlé dans un tuyau d’arrosage.
Bref, une bonne journée. A 17h, fin de la journée.
Là, je regarde le boulot de Farid, et je me dis : c’est pas du tout ça que je voulais comme résultat. Farid est dépité ! « Mais tu n’aurais pas pu le dire plus tôt, style à 10h ce matin ??? ».
L’enduit qui devait être lisse, donner une belle ligne à Mara est un truc tout rugueux, qui ne me plait pas du tout.
Jean-Claude et son optimisme dit qu’il y a qu’à poncer. Et que si j’avais pris une photo de loin, ça aurait fait super beau sur le blog. Oui, mais si c’est pour tout enlever, pourquoi l’avoir étalé cet enduit gras ?
Puis j’ai voulu vider le bateau de toute l’eau de pluie, et là, la pompe de calle que j’ai déjà réparée au moins 3 fois est à nouveau en panne. Il faut mettre la pompe de cave, l’amorcer…
Bref, journée à oublier.
Je me suis collée dans la voiture pour rentrer. Et là, j’ai largement pleurniché tout le retour, question de bien rappeler à l’homme que la femme à la migraine le matin et pleure le soir ! Question qu’avec mes habits de « Robert », mes bleus et trous partout, personne n’oublie que je n’en reste pas moins qu’une femme bien pénible !!!Bonne nuit à tous. La marmotte va dormir à défaut de faire la sieste.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire